Les Phlobaires: Kultür et Philozofie appliquée

Les Phlobaires: Kultür et Philozofie appliquée. Même si d'aucuns ont par le temps, essayé de nous égaler par le truchement de notre nom, nous tenons à vous dire que nous déclinons toute responsabilité si vous êtes déçus et que nous sommes bien mieux que

29 septembre 2008

Oui, j'aime les séries "Made in USA"

Petite information préalable: Il ne s'agit ici que d'un copier-coller d'un de mes articles qui se trouve sur mon blog qui a été publié aux alentours de Juin. Certaines données ne sont donc plus forcément très à jour.

Est-ce que c’est grave Docteur ?
Je me répondrai à moi-même «boarf, grave ou pas de toute façon j’assume».
En y réfléchissant bien, ça n’est pas si nouveau chez moi en fait, commençons depuis le début.
Tout commence, je dirai, vers mes 12-13 ans, exactement la bonne cible des séries telles que Charmed ou bien entendu Buffy, qui a bercé un bon nombre d’adolescence des deux sexes. A une époque où les garçons rêvaient d'elle, lors de leurs premiers rêves érotiques et tout ce que cela entraîne, les filles rêvaient plutôt d’avoir un jour des seins, elles aussi, et pouvoir jouer la femme dominatrice qui materait tous ces crétins du collège (il s’agissait sans doute que de fantasmes perso en fait).
Bref, ça commence par là, c’est la genèse un peu de tout dirons-nous, des rôles bien caricaturaux, des histoires qui font un peu peur quand on est toute seule devant son écran à 22h ! C’était l’époque où la « Trilogie du Samedi » de M6 était encore une trilogie.
Bon, j’ai récemment pu revoir un épisode et bizarrement la « magie » n’opérait plus, sans doute parce que la trilogie n’est plus qu’une vague « duologie », que ça ne passe plus sur M6 mais W9 et que l’heure de diffusion n’est plus 22h mais 16h30, l’heure du goûter, la loose en gros. Sans doute également que 7 ans se sont déjà écoulés.
Après, il y a eu la beaucoup trop courte période sur France 2 du « That 70’s Show », mais ça en fait, je regarde toujours le samedi midi sur Comédie (hé c’est que j’ai l’œil).
Mais passons, ce n’est pas à 20 ans qu’on se trouve vieille et on profite du marché abondant qu’est celui de la série américaine en ce moment.
Ouvrez un programme TV, il n’y a pas un soir sans une série américaine de quelque genre que ce soit.
Je ne suis pas vraiment de la génération Urgence, ne fantasmant pas sur Clooney quand j’avais justement 13 ans, ça réduisait déjà sacrément l’intérêt de la série.
Je crois que j’ai recommencé avec FBI : porté disparu, c’est systématiquement le même schéma : quelqu’un disparait, on le cherche, on trouve des gens, ces gens mentent, puis disent la vérité parce qu’ils ont juré sur la Bible et que de mentir en ayant juré sur la Bible c’est mal et que Jack Malone fait sacrément peur quand il hausse le ton. Ensuite, tout se recoupe et on retrouve la personne disparue, morte ou vivante, ça c’est pour le petit suspens.
Quand, France 2 ne diffuse plus cette série, c’était au tour de Cold Case, je crois même que je préfère celle-ci. Pour dire, le soir de finale de coupe du monde de foot France-Italie, j’ai du faire partie des 2% d’audience qui regardait ces emmerdeurs qui fouinent dans le passé (Ils ont des notions de « prescription » aux Etats-Unis?). J’aime bien le côté rétro de certains épisodes, la musique à laquelle ils accordent quand même pas mal d’importance et même si la Lily Rush fait un peu psychorigide voire psychofrigide, je la trouve fun, mais les cheveux détachés ne lui vont définitivement pas.
A noter cependant en ces deux séries un point de commun important, leurs 3 minutes finales. Toujours cette musique bien choisie, avec les regards perdus dans le vide qui s’entrecroisent, l’air pensif, les images légèrement au ralenti de moments de joie autour d’un verre, parce que c’est trop cool d’être de la Police !
Moment très drôle et parfaitement inutile.
Pour rester dans les séries policières, il y a bien sûr les Experts, la plus grosse arnaque dans le genre, parce que déjà, leurs outils du futur on y croit pas une minute, ils trouvent des trucs que dans la vie vraie on mettrait 2 ans à trouver, toutes les équipes de chaque ville sont en fait foutues exactement de la même manière en particulier pour le chef qui est un peu le grand manitou qui comprend tout d’un regard, super méga intelligent et un peu en retrait des autres parce que lui il a déjà tout capté à la vie.
A se demander ce que je peux bien trouver à cette série et bah justement, j’ai beau faire un effort surhumain à chaque fois, je capte jamais comment ils ont trouvé la solution, mais bon pour eux ça semble tellement clair, c’est que ça doit être vrai et ça, et bien ça me fait marrer.
Venons ensuite à la série qui capte toutes mes attentions, une série hospitalière, alors que je rechigne devant Urgence et que je m’ennuie devant Grey’s Anatomy, je n’aime pas spécialement le milieu hospitalier et faisant du Droit je devrai me sentir plus proche d’Ally McBeal (tiens ça aussi j’aime pas mal regardé à une époque). En fait non, ça n’a pas de sens a priori mais j’adore Dr House !





Honte sur moi, je suis le peloton national qui fait de l’ombre à la Nouvelle Star (que je regarde en rediffusion aussi mais ça j’essaie de pas trop en parler ou alors dire de façon très détachée « Mais tu sais, moi aussi j’avais beaucoup d’a priori, mais avec les années la qualité du programme et des candidats s’est nettement accrue », je justifie mon ramollissement cérébrale en mettant de jolis mots).
Mais justement, ce que j’aime dans cette série c’est que finalement, on ne voit pas tant que ça l’hôpital, Dr House est un détective plus qu’un médecin en fait et puis comme tout le monde je crois, c’est son cynisme qui fait grâce à mes yeux et malgré ses très proches 50 années, je le trouve on ne peut plus séduisant (Merde ! Voilà que je vire groupie).
Pour établir un peu mon état gravissisme, je m’arrangeais toujours le mercredi à la sortie des cours pour arriver à choper suffisamment rapidement les métros qui me ferai arriver à 20h50 pile, je crois que tous le monde à la fac est aujourd’hui au courant de ma folie, mais si certains n’ont pas tout de suite voulu le reconnaître j’ai fait de nombreux adeptes.
Ah sinon, dans les séries hospitalières, il y a bien sûr Nip/Tuck, mais là c’est pareil, l’hôpital on le voit pas tant que ça. En réalité je reconnais aussi que cette série peut parfois me mettre très mal à l’aise et pourtant mes instincts les plus bas me laissent scotchés sur mon canapé.
En dernier lieu, je vous parlerai de la dernière série en date que j’ai commencé à suivre : Californication. Pour ceux qui ne connaissent pas, dans le fond ça n’a aucun rapport avec les Red Hot Chili Peppers.
Déjà, l’acteur principal c’est David Duchovny, et là non plus rien à avoir avec X-Files, enfin d’une certaine manière si, parce que il n’est sujet que de sexe quasiment tout au long des épisodes (oui d’où le X, sinon ya pas d’extraterrestre ni de vérité ailleurs).
C’est donc la série libidineuse qui pouvait manquer à mon palmarès (en excluant Nip/Tuck bien sûr), mais j’ajouterai très sérieusement qu’entre deux scènes de cul, pas non plus aussi torride que je pourrais vous laisser croire, l’histoire est sympathique, mais j’ai une flemme profonde à vous la raconter.


En épilogue, pas grand-chose à ajouter, si ce n’est que je suis probablement perdue pour la science. Mais de toute façon, soyons honnête la science est perdue pour moi depuis bien longtemps.
Et sur cette phrase pleine de vide, je m’en vais me coucher, car oui, entre quelques séries je dors, sans oublier les cours, les révisions. Faut au moins que je donne l’illusion d’avoir une vie sociale.

Anouk

06 septembre 2008

Jumbo dans ton slip!

Jumbo_pack_copie Parce que lui aussi, il en met tout plein dans sa culotte!



Cicicle



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01 septembre 2008

J'aurai du...

marcheavort

… retirer l'autocollant de l’association « SOS Tout-Petit », collé sur une vitre du métro, mais je l'ai vue trop tard.

Vous ne savez peut être pas en quoi consiste cette association, donc je vais vous le dire, c’est une association anti-IVG.

Le décor est planté, je suis une ultra pro de l’avortement, pas pour y avoir recours comme un moyen de contraception, non, pas pour que ce soit utilisé abusivement non plus. Mais je suis pour le droit de disposer de son corps comme on l’entend, de disposer de sa vie et de préserver un enfant d’une mère qui n’en veut pas, qui risquerait finalement d’avoir une vie pas aussi choyée que celle présentée dans les pubs de lessives ou céréales.

Bref, ce droit a été acquis grâce aux combats de nombreuses femmes, au prix également de la vie de certaines car elles ont préféré prendre ce risque plutôt que d’exposer un enfant à une vie parfois misérable.

Comment des gens peuvent-ils se permettre de juger dans ces conditions ?

L’avortement n’est pas un acte anodin, rares sont les femmes qui en ressortent sans séquelles psychologiques, car je pense que d’une certaine manière c’est en partie un acte d’amour envers cet enfant qui ne grandira jamais, mais l’on se préserve soi-même d’une vie que l’on n’aura pas choisie. Les raisons de ce choix sont multiples, l’on est trop jeune, pas prête psychologiquement, pas prête matériellement, pas disponible sentimentalement pour un enfant, pas prête tout simplement, mais ce n’est pas quelque chose de facile.

Une femme ne naît pas mère ce n’est pas, je pense, aussi inné qu’on aimerait nous le faire croire et c’est également un droit d’avoir le choix de ne jamais être mère si l’on veut.

En gros, ce que je reproche à certains anti-avortement c’est leur volonté d’imposer leurs idées. En effet, qu’ils soient contre cette méthode les regarde, personne ne les oblige à avorter, ils s’abstiennent d’y avoir recours. Comme dit l’adage « Notre liberté s’arrête là où commence celle des autres », bizarrement ma liberté, qui est d’avoir recours si je l’estime nécessaire à un IVG, n’atteint pas le droit des autres à ne pas y avoir recours. Par contre, la leur ,de liberté a pour objectif d’empiéter sur la mienne et je ne supporte pas qu’on empiète sur mes libertés.

Pour reprendre mon cher et tendre, la difficulté pour moi c'est d'expliquer ce que je ressens sans qu'on me renvoie à la gueule le plus commun des arguments "le droit a l'expression", parce que pour moi, le simple fait de voir des affiches comme ça est une atteinte a la liberté. 

Ces personnes sont selon moi dangereuses car, elles remettent en cause un des droits de la femme de disposer d’elle-même, de contrôler sa vie, sans rentrer dans le stéréotype de la femme brimée des années passées. Mais tout de même, un modèle bien rangé de la femme correspondant tout de même à l’idéal de notre cher Benoît XVI qui, tiens donc, condamne l’avortement, parce que chaque vie à été voulue par « Dieu ».

Et hop je rebondis, en disant qu’on ne peut pas exiger d’une femme/fille violée, victime parfois d’inceste, de garder cette vie issue des conditions les plus sordides. Certes, l’enfant n’est pas responsable, mais ne vaut-il pas mieux qu’il ne connaisse jamais un très probable rejet maternel et une explication qui rendrait barge n’importe qui (je vous laisse imaginer), ou encore mieux, qu’il vienne gonfler les rangs des « pupilles de l’Etat », plus communément appelés « enfants de la DASS ».

Pour finir je dirai que si je soutiens ce droit à l’avortement, ce n’est pas pour autant que je l’encourage abusivement, c’est un dernier recours, un point extrême. Les moyens de contraceptions sont là pour éviter d’y être confronté.

Mais je le redis, c’est un droit obtenu difficilement seulement depuis 1975, ce droit n’a que 33 ans, il n’est pas acquis. Sachez qu’il est remis en question par exemple en Italie où l’accès devient de plus en plus difficile, qu’aux Etats-Unis les mouvements pour veiller au maintien de ce soir sont presque mensuels !

PS: Je n'évoquerai pas les images de propagandes de ces "associations", souvent profondément choquantes et fausses pour dissuader des âmes fragiles.

PS2: Pure coïncidence mais cette semaine, l'Edito de Marie-Françoise Colombani dans Elle, nous parle de cette malheureuse décision adoptée par la Cour de Cassation concernant le droit des parents d'inscrire les futurs enfants issus de fausses couches, au livret de famille. Cela peut sembler sans conséquence ou sans lien avec notre, en réalité c'est une brèche qui donne un statut au foetus, histoire de culpabiliser encore plus les femmes décidant ou ayant eu recours à l'IVG.

Mieux que mes longues paroles, voici le lien de l'Edito, je vous incite vivement à le lire: http://www.elle.fr/elle/societe/edito/menace-sur-l-ivg/(gid)/699376

Anouk

22 août 2008

Les Phlobaires et le Chatroom

3441Si l'on veut traiter les faits de société comme il se doit, la case "Chatroom" est incontournable. Le salon de chat, c'est le berceau de l'anthropologie moderne. Tous y sont réunis, pour notre et pour votre plus grand plaisir. Avant d'étudier les diverses couches en matière de personnalités complètement tordues, il est primordial de savoir passer tel une ombre au milieu des corbeaux.

La règle la plus importante est le choix du sexe. Tout un chacun sait qu'il est Ô combien difficile de pouvoir pénétrer l'univers du Chatteur (dans tous les sens du terme), lorsqu'on est affublé d'organes génitaux externes ; l'astuce est donc de procéder à une intériorisation psychologique de ses testicules et d"y paraître aux yeux des autres comme la fraîche et belle jouvencelle qu'ils attendent: vous êtes maintenant prêts à entrer dans le monde de ceux qui défient les véritables geeks en terme d'heures passées sur l'internet ; vous êtes Sexy grenadine, une jeune parisienne de 23ans, étudiante aux Beaux Arts.

Sans_titre

Étudions maintenant les profils des différentes gentes masculines peuplant the wonderfullwonderfull world of the paumés. Chaque tranche d'âge bénéficie d'atouts et de défauts différents ; l'homme mûre saura vous charmer par les phrases les plus subtiles volées à Jean d'Ormesson tandis que le jeune damoiseau, encore inexpérimenté et ne connaissant pas la peur, vous intimidera par le caractère cru de ses avances. La classe qui nous intéresse ici est celle de l'homme mûre.

Si l'almanach des quadragénaire recense les plus grand spécimens mondiaux, il existe quelques espèces quasies éteintes européennes, qui subsistent au fin fond de notre capitale ; ces espèces qui ont gardé l'innocence de leurs années d'or, innocence couplée à une certaine confiance en soit qui font d'eux des boulets, des gros boulets...

L'homme marié

Il est à la fois à l'apogée de sa luminescence et aux fin fond des abîmes de sa connerie ; il se sent capable d'amadouer les jeunes et frêles comme les vieilles rombières autoritaires. Pensera t'il au moins à supprimer l'historique derrière lui...

homme_mari_

(cliquez pour agrandir)

Le célibataire poète

Lui, c'est le D'Artagnant de la langue française ; celui qui préfère vous parler au passé antérieur du subjonctif II plutôt qu'au présent de l'indicatif, parce qu'il en a dans le crâne et parce qu'il veut que vous le sachiez. Son humour est à la hauteur de sa subtilité, il flirt avec les graviers. Il est tellement boulet qu'il ne remarquera même pas votre charmante référence à Batman. A quoi sert un homme qui n'apprécie même pas Burton !

Lourd

(cliquez pour agrandir)

Par soucis d'anonymat, les pseudonymes et les adresses électroniques ont étés modifiées ; les Phlobaires espérent que vous avez effectué un agréable voyage sur leur vol et vous souhaitent d'agréables découvertes roomiesques. La température extérieure est de 69°C, sortez couverts!

Dean

21 août 2008

L’origine du commencement du début de la naissance de la genèse

9782070413119 Bien le bonjour cher visiteur,

Pour mon premier article sur cet énième blog dédié à nous, je m’en vais vous expliquer le pourquoi du comment de nous, du nom, de notre cheminement, de nos évolutions… Bref, une sortie de petite biographie, sans grand intérêt certainement mais qui nous évitera des messages nous indiquant que « Phlobaire » ça n’est pas la bonne orthographe pour Mr Gustave Flaubert.

Petit retour sur l’année 2003, à cette époque, devoir de français oblige, il me faut acheter Mme Bovary. Accompagnée de mon acolyte Cookie, me voilà dans une Fnac, lui expliquant ce qu’il me faut : « Mais si, tu sais Mme Bovary de Flaubert. P-H-L-O-B-A-I-R-E ». Sur ce, j’achète l’œuvre littéraire, dont le devoir me vaudra un 14, mon acolyte Cicicle quant à elle obtiendra un 16, mais c’est une autre histoire…

Puis un jour, tous trois réunis, nous vient l’idée de reprendre des chansons niaises à une sauce quelque peu différente. Ce projet n’aboutira jamais. Nous décidâmes néanmoins de créer un blog commun où chacun pourrait raconter toutes sortes d’inepties, pour ma part j’évoquais mon traumatisme infantile lié aux clowns. Puis l’oubli, quelques articles épars et malgré un tout petit début se succès, le site sombra, envahi par les ronces. L’année dernière, sursaut, changement d’hébergeur, notre trio devient même un quatuor en accueillant Dean. Puis, de nouveau jachère et c’est notre dernière recrue qui décide finalement de redonner un nouveau visage à nous : les Phlobaires.

Et voilà où nous en sommes aujourd’hui.

Anouk

Posté par Anouk2 à 20:04 - Ma vie à moi - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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